Archive pour juin 2011
Blanche Neige et les sept nains : une nouvelle actrice pour une même histoire
Le célèbre conte de fée Blanche Neige et les sept nains est remis au gout du jour avec une nouvelle actrice toute jeune et toute fraîche en la personne de Lily Collins. Le nom est familier dans le monde du spectacle (et des jeux d’argent également) et plus particulièrement celui de la chanson puisqu’elle n’est autre que la fille du célèbre chanteur Phil Collins. Bien que l’homonyme soit parfait, il ne s’agit pas du joueur de poker Phil Collins, surnommé « USCphildo », qui s’est particulièrement distingué lors du WPT Legend of Poker en 2010 au Bicycle Casino à Los Angeles.
Lily Collins entre donc dans la peau de Blanche Neige le temps d’un film et aura comme redoutable adversaire la méchante reine incarnée par la pétillante Julia Roberts dont le choix n’a pas été certainement fortuit. En effet, nul n’est sans savoir les talents de comédien de cette actrice qui s’est fait connaître aux côtés de Richard Gere dans le film culte Pretty Woman. Son beau Prince charmant sera interprété par Armie Hammer. Bref, une brochette d’artistes qui promet de beaux moments aux amateurs de contes. Selon Lily, son choix n’a duré que 24 heures, car après une seule audition, le 30 mars, le lendemain elle a décroché le rôle.
Le film sera intitulé The Brothers Grimm: Snow White et les premières images seront mises en boîte à partir de mai prochain, à Montréal.
Paris sportifs : moins productifs que les paris hippiques selon Jacques-Henri Eyraud sur iGF Conférence
Les analystes se sont beaucoup plus penchés sur les paris sportifs en négligeant un peu les paris hippiques, or que les produits de ces derniers représentent environ 8 fois plus de ceux des paris sportifs. Cette remarque vient de Jacques-Henri Eyraud, patron du Leturf, un site de paris hippique en ligne.
Concurrent direct de PMU
LeTurf se présente comme un concurrent direct et potentiel de PMU avec l’ouverture des jeux en ligne à la concurrence dans la législation française. Ce nouvel opérateur agréé par l’Arjel, s’est déjà octroyé plusieurs milliers de parieurs. Leturf a puisé sa puissance de sa collaboration étroite avec le groupe média Turf Éditions, qui détient les sites de paris-turf.com et tierce-magazine.com. Ce même groupe fournit presque tous les supports papier sur les courses hippiques, Paris Turf, entre autres, et édite également le magazine hebdomadaire Lotofoot Magazine, consacré aux paris sportifs.
Les informations livrées font la différence
À la veille de son intervention lors du panel Marketing à l’iGaming France Conférence, Jacques-Henri Eyraud donne son point de vue sur le paysage des jeux en ligne et notamment sur les paris hippiques au lendemain de la libéralisation. Ainsi, ce dirigeant est fier d’annoncer que sa société est arrivée à fidéliser une grande famille composée de quelques milliers de parieurs. Cela résulte d’une proposition d’offres simples, mais originales qui a reçu le soutien des limiers de l’information hippique. La force de Leturf réside surtout dans la qualité et la quantité des informations qu’il fournit et qui entourent les courses. Surtout, ajoute-t-il, il faut favoriser des conditions favorables pour pouvoir établir des pronostics satisfaisants. Un contenu bien fourni sur l’environnement fait souvent la différence entre les sites que ce soit des paris sportifs ou des casinos en ligne.
Paris hippiques, de meilleurs revenus
Il a également émis des commentaires sur la question de savoir pourquoi les paris hippiques récoltent plus de succès que les paris sportifs. Il met ce succès sur le compte d’abord de l’importance des infrastructures dédiées aux courses hippiques en France. En effet, l’hexagone est le pays où l’on rencontre le plus grand nombre d’hippodromes par habitant. De plus, les courses hippiques emploient également des milliers de personnes et la renommée des compétitions françaises dans cette discipline a déjà dépassé les frontières françaises depuis des lustres. Et avec l’essor considérable de l’internet et la libéralisation, le développement du secteur hippique et de celui des jeux d’argent, en général, ne peut que s’intensifier davantage. Et même en Angleterre, inventeur historique du football, les paris hippiques produisent encore des revenus bien supérieurs que les paris sportifs.
Une conversion pas toujours évidente
Mais cela ne supposerait nullement que le métier d’opérateur dans les paris hippiques est à la portée de n’importe quel nouveau venu. C’est un métier qui demande une très bonne connaissance du secteur et une grande maîtrise du règlement. Ainsi, il n’est pas du tout évident que le grand opérateur de paris sportifs d’aujourd’hui devienne le grand opérateur de paris sportifs de demain. Pour ces opérateurs hippiques, il s’agit aujourd’hui de ramener une clientèle différente, plus jeune, composée de beaucoup plus de femmes et plus encline à se servir de l’internet pour jouer.
Et pour que le secteur puisse évoluer dans un climat sain, Jacques-Henri Eyraud attend que les pouvoirs publics garantissent des conditions de concurrence justes entre les acteurs, en tenant compte des contraintes spécifiques à chaque jeu d’argent. D’autre part, il souhaite que les opérateurs « réglo » puissent jouir des conditions économiques et fiscales favorables qui leur permettraient un retour sur investissement satisfaisant.
Casino en Suisse : une bande de filous russes s’attaquent aux machines à sous.
La sécurité reste le talon d’Achille des casinos, car malgré les énormes mesures de sécurité adoptée des malfrats arrivent encore à créer des brèches. Avec l’énorme masse d’argent qui y circule, les casinos constituent une cible potentielle pour toutes les filouteries et escroqueries de tout genre. Si certains n’hésitent pas de braquer carrément avec des armes, d’autres préfèrent des méthodes moins violentes et choisissent des combines plus ou moins douteuses avec ou sans le personnel du casino. Tout récemment, il semblerait encore que des casinos suisses ont payé les frais des actes frauduleux d’une bande de filous russes.
Sur des machines à sous spécifiques
En fait, l’alerte émane de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) à travers une lettre adressée aux différents casinos. Les noms des escrocs sont mis d’emblée sur une liste noire. Cette lettre a été exhibée à la télévision suisse allemande pendant une émission dénommée « zehn vor zehn ». Le directeur de la commission, Jean-Marie Jordan, a notamment prévenu les directions des casinos que celle-ci a relevé certaines formes de tricherie dans quelques casinos. Les soupçons se portent sur des joueurs de nationalité russe et accomplissent leurs méfaits sur des machines à sous du type « Gaminator » » ou « Supergaminator ». La CFMJ a ouvert une enquête sur la manière avec laquelle les filous ont procédé pour pirater le fonctionnement des machines à sous de certains casinos.
Les réactions des casinos informés ne se sont pas fait attendre et c’est ainsi qu’ils ont procédé du coup au renforcement de leur système de sécurité. C’est le cas, par exemple, du Grand casino de Baden.
En réalité, le pot au rose a été découvert après qu’un joueur russe ait été épinglé.
Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ)
C’est une autorité de surveillance qui contrôle et vérifie la bonne application des législations suisses qui se rapportent aux jeux de hasard et aux établissements de jeux en Suisse. Elle est indépendante et doit faire un rapport d’activité annuelle au Conseil fédéral. La CFMJ fut créée en même temps que la mise vigueur, en Suisse, de la loi sur les maisons de jeu et les casinos. Elle est, en outre, à charge de recueillir les impôts sur les casinos et traite les dossiers concernant les jeux de hasard illégaux. Elle soumet également au Conseil fédéral des propositions d’octroi de concessions.
Casinos en ligne aux USA : la série noire continue après le Black Friday
À partir ce vendredi noir, le Black Friday, beaucoup d’opérateurs dans les jeux lignes officiant aux États-Unis en ont vu de toutes les couleurs. Des sites sont fermés, des têtes sont tombées et la liste n’est pas encore prête d’être clôturée.
Pour la fermeture des sites de jeux d’argent en ligne, on relève notamment Absolute Poker, PokerStars et Full Tilt Poker, certains ont dû négocier avec les autorités américaines pour parvenir à rembourser leurs joueurs de poker. Celles-ci leur ont reproché des actes de blanchiment d’argent, de fraude bancaire et des offres de jeux en ligne illégaux.
Dix autres sites inculpés
Aujourd’hui, le Département of Justice américan prononce l’inculpation de Darren Wright, David Parchomchuk et Ann Marie Puig, de la direction de ThrillX (BetEd) et de BMX Entertainment, avec les mêmes chefs d’accusation. En conséquence, 11 comptes ont fait l’objet de saisies dans des banques basées aux États-Unis, à Malte, au Panama, aux Pays-Bas et au Portugal. D’autre part, 10 sites de jeux en ligne ont été également inculpés comme
Bookmaker.com, 2Betsdi.com, Funtimebingo.com, Goldenarchcasino.com, Truepoker.com, Betmaker.com, Betgrandesports.com et Doylesroom.com. Ce dernier était parrainé par le grand Doyle Brunson. À cette suite de sites de jeux et de casinos en ligne s’ajoutent encore Betehorse.com et Beted.com. Ainsi, chaque joueur qui tentera de se connecter à l’un de ces sites sera orienté vers bannière l’informant que le nom de domaine n’est plus en service pour cause de saisine ordonnée par la Cour.
Des peines relativement lourdes
Mais la poursuite ne s’arrête pas là, car les sites de paiement en ligne sont également surveillés, à l’instar de Linwood qui assure des transactions pour les jeux en ligne. Selon Rod J. Rosenstein, l’US Attorney pour le district du Maryland, son conté n’admettra jamais que des opérateurs de jeux et des casinos en ligne opèrent dans sa localité sous prétexte que ceux-ci ont leur base en dehors de ses frontières. La législation américaine considère le blanchiment d’argent passible d’un maximum de 20 ans d’incarcération. Pour le cas de la pratique d’activités illégales, les inculpés risquent une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.
Pas encore pour demain
À en croire que les autorités n’ont attendu que la crise mondiale se dissipe un peu et que les sociétés de jeux d’argent redonnent signe de vie pour frapper haut et fort. Faut-il rappeler que les jeux de hasard et d’argent aux États-Unis sont régis par la loi UIGEA qui interdit toute transaction financière entre un établissement financier avec un site en ligne. Elle a été effective depuis 2007, fut l’objet de beaucoup de demandes d’amendement et ses détracteurs ont espéré que l’élection de Barack Hussein Obama pourrait changer les choses. Seulement, il n’en fut rien et la loi reste encore en vigueur, bien que quelques états aient émis des souhaits d’ouverture des jeux de casinos en ligne comme celui du New Jersey ou celui de la Californie. Mais à ce jour, aucun état américain n’a encore pu faire passer réellement le projet de libéralisation des jeux en ligne. Et au train où vont les réprimandes, la liberté des casinos en ligne aux States, ce n’est pas encore pour demain.

